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J’ai un pattern amoureux

29/11/2017 Claudia Lalancette

Vous vous souvenez de moi? La dernière fois qu’on s’est jasé, je vous écrivais après ma rupture d’avec un homme plus âgé. 12 ans de plus, exactement.

Je vous disais que nos chemins avaient dû se séparer parce que la destination finale désirée n’était pas la même des deux côtés.

Je viens de revivre la même chose.

Avec un garçon à peine plus vieux que moi cette fois-ci.

Plusieurs filles ont des patterns amoureux dans la vie. Des grands charmeurs, des immatures, des pas très gentils parfois...

Visiblement, le mien, c’est de tomber amoureuse d’hommes à qui l’avenir fait peur.

L’avenir au sens large je ne sais pas, mais l’avenir comme moi je l’imagine du moins.

T’sais, mariage, maison, bébés?

(Plusieurs gars viennent de s’étouffer!)

Je n’ai que 24 ans, alors je vous rassure : je ne désire pas tout ça tout de suite. Par contre, je vous mentirais si je vous disais que je n’y rêve pas.

En fait, je rêve surtout de trouver quelqu’un qui voudra commencer à ramer dans le même sens que moi pour la suite. Quelqu’un qui n’aura pas peur de se projeter un peu plus loin qu’un souper d’amis prévu trois semaines plus tard.

Je suis persuadée qu’un couple peut fonctionner si les deux partis ont des projets et des rêves communs qu’ils souhaitent voir se concrétiser. Selon mon court historique amoureux, ça semble être de plus en plus difficile de trouver cela aujourd’hui.

Pourquoi? LA LIBERTÉ!

C’est tellement épeurant de s’imaginer pris dans une routine à 30 ans, alors qu’on pourrait visiter tout le globe à grands coups de cartes de crédit, hein?

Cette année, j’ai célébré le 25e et 50e anniversaires de mariage de mes parents et grands-parents, et je me suis surprise à penser que je n’étais pas née dans la bonne génération.

C’est beau, « Pour le meilleur et pour le pire »

Mais ma génération a peur du pire.

Elle a peur lorsque le meilleur s’assombrit un peu en même temps que les journées commencent à rétrécir. La grisaille n’a jamais aidé le moral de personne, avouons-le.

Bref, me revoici à la même case départ qu’à notre dernière jasette en janvier dernier et je suis en train de me demander si ce n’est pas moi le problème après tout. Est-ce mal de trop savoir ce que l’on veut ? De trop se connaître ? Je ne sais pas.

Ce que je sais, c’est que ma meilleure amie se mariera en 2018 et que pour l’instant, je me raccroche à cela. Faut croire que « Pour le meilleur et pour le pire », ça ne fait pas peur à tout le monde finalement…