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Rencontre avec une battante

14/09/2017 Isabelle Racicot

« J’ai été cambriolé il y a quelques semaines pendant que j’étais partie en voyage, on m’a presque tout volé. » Mariama me raconte son drame dès les premières minutes de notre conversation téléphonique « Mais je tiens le coup, je me sens entourée, appuyée. Je suis maintenant outillée pour faire face à ce genre d’épreuve. Il y a 10 ans, je n’aurais pas été aussi forte. »

Arrivée du Maroc en novembre 2007, Mariama, mère de deux garçons de 16 et 7 ans, est aujourd’hui surveillante des dîners dans une école primaire. Son parcours des dix dernières années a été rempli d’embûches, mais aussi d’apprentissages énormes. Si aujourd’hui elle se sent redevable envers sa communauté, c’est parce qu’elle estime avoir beaucoup reçu grâce aux femmes et au programme d’aide du Centre des Femmes de son quartier et grâce à la campagne « Cultiver la santé des femmes », de Pharmaprix.

IR : Mariama comment vous êtes-vous retrouvée au Centre des femmes?

M : Une fois immigrée au Canada, j’avais de la difficulté à me trouver un emploi. J’étais secrétaire de direction avant, mais ici, je n’arrivais pas à me dénicher un boulot. J’avais déjà un enfant, donc je voulais être en mesure de bien m’en occuper. Quelqu’un m’a suggéré de me présenter au Centre des femmes. J’ai tout de suite été admise dans le *programme Virage, un programme d’orientation de métiers non traditionnels.

IR : Quel genre de soutien vous avez reçu ?

M : Le Centre des femmes nous épaule. C’est un soutien psychologique. Je suis tombée enceinte, j’étais déracinée, je me suis séparée de mon mari. Je faisais face à beaucoup de problèmes. Le Centre des femmes est devenu ma deuxième maison. C’est même une femme du centre qui m’a accompagnée lors de mon accouchement ! J’ai aussi bénéficié de l’aide alimentaire et vestimentaire. J’ai reçu des paniers de Noël, des toutous et des jeux éducatifs pour mes enfants. C’était comme une touche de miel ! Je n’avais pas de famille ici alors cette aide était d’autant plus précieuse.

À travers cela, on se noue d’amitié avec d’autres femmes, on échange, on partage nos souffrances, nos bonnes nouvelles, nos ressources.

IR : Une fois le programme « Virage » terminé, qu’avez-vous fait?

M : Une fois le programme terminé, j’ai fait un stage d’un an dans le domaine du rembourrage de meubles. Je me suis vite rendu compte que dans ce métier-là, je devais réaliser mes propres projets. Le soir, je fabriquais chez moi des fauteuils et des chaises. Cela a énormément contribué à faire grandir mon estime de moi. Je me prenais en main, j’avais un but et je travaillais pour l’atteindre. Comme les stages ne payent pas, j’ai commencé à faire des remplacements dans les centres de la petite enfance, et j’ai fini par me réorienter moi-même. Je suis maintenant surveillante de diner dans une école. J’adore m’occuper des enfants, je les aime, je veux les protéger, les encourager.

IR : C’est comme le retour du balancier alors? Vous redonnez parce que vous avez reçu?

M : Oui, c’est vrai. Je me trouve tellement chanceuse. J’ai été si bien entourée, soutenue. On m’a donné des conseils, des outils pour faire face à toutes les épreuves. Je suis devenue une femme plus forte, plus confiante et plus accomplie.

IR : Une mère forte fait des enfants forts?

M : Absolument! Mes enfants en bénéficient. Nous sommes tous les trois gagnants. Aujourd’hui il y aura une nouvelle arrivante, et je regarde ce que j’ai chez moi pour l’aider dans son intégration.

Les meubles qu’elle a fabriqués pendant son stage ont peut-être été volés, mais sa confiance et son bagage personnel, resteront à jamais avec elle.

Je vous ai présenté l’histoire de Mariama mais il y a aussi l’histoire similaire de France, Solange, de Martine, de Karine et de tant d’autres.

Heureusement, il y a de nombreux organismes locaux qui viennent en aide aux femmes. Vous pouvez vous aussi contribuer en allant faire un tour dans votre magasin PHARMAPRIX.

Pendant la campagne Cultiver la santé des femmes (du 9 septembre au 6 octobre) il est possible d’acheter et de personnaliser une icône « Cultivez la santé des femmes », soit une « feuille » pour 1 $, un « papillon » pour 5 $, une « pomme » pour 10 $ et un « oiseau » pour 50 $. Les icônes sont affichées bien en vue sur l’arbre « Cultivez la santé des femmes PHARMAPRIX AIMEZ.VOUS » dans tous les magasins participants.

Notre campagne annuelle a permis de recueillir plus de 32,3 millions de dollars depuis 2002. L’an dernier, ce sont 500 organismes locaux qui ont bénéficié de 100 % des dons des clients de leur communauté respective.

La totalité des recettes appuie les initiatives locales axées sur la santé des femmes, qui peuvent aussi bien viser l’amélioration des services dans les hôpitaux de la localité que le soutien aux programmes en santé mentale. Cette année, l’objectif au Québec est d’atteindre 410 000 $

J’espère que vous y participerez en grand nombre :) Contribuez à aider les femmes de votre communauté et partagez votre geste avec le mot clic : #PHARMAPRIXAIMEZVOUS

Isabelle xxxx